Avec un découpage et des dessins concis et expressifs, 20th century boys est surtout chef-d’œuvre du scénario, un thriller à couper le souffle, avec des personnages vraiment attachants et marquants. Naoki Urasawa a réussi à faire encore plus fort que dans Monster (chez Kana).

Au début, je vous préviens, la narration est quelque peu perturbante : on fait difficilement le lien entre les personnages ou les événements mais l’intrigue finit par se révéler comme les touches d’un tableau impressionniste et à se mettre en place… pour finalement rendre le lecteur complètement accro !!!

La vie routinière de Kenji est bouleversée par le suicide d’un ami d’enfance après que ce dernier lui ait écrit à propos d’un symbole. Un symbole secret qu’ils avaient créé entre une poignée amis en culotte courte… mais qui s'avère aujourd’hui être devenu l’emblème d’une secte particulièrement néfaste et au pouvoir grandissant.

Bien entendu, Kenji sera appelé à mener l’enquête par la force des choses et à retrouver un à un ces amis perdus de vue depuis si longtemps. Bien décidé à découvrir qui se cache derrière Ami, le gourou de cette organisation dangereuse, Kenji n’est pas au bout de ses peines… ni de ses surprises.

Je n’en dirai pas plus par respect pour ceux qui n’ont pas encore entamé la série… qui comptera 22 volumes (+ 2 volumes de 21st century boys).

Pour conclure, je dirai que si j’adore ce manga jusqu'à présent, je maudis toutefois le traducteur qui non seulement a laissé plein de fautes d’orthographe, mais qui surtout ne s’est pas renseigné sur la bonne épellation des références rock.

Chronique par Jean