Mais le vent tourne dans les branches des arbres qui entourent le village de la veuve Namwon et les papillons tournent de plus en plus avidement autour de sa fille Iwha : … Des papillons de tous les âges, d’ailleurs, ce qui ne facilite pas l’épanouissement de l’amour naissant - mais déjà très intense - entre l’adolescente et un jeune homme certes pauvre, mais sincère et honnête… La tendresse de leurs sentiments se voit très (trop) vite menacée par l’avidité d’un vieux bougre aigri qui ne pense qu’à son propre intérêt !

Jusque quand la mère d’Ihwa parviendra-t-elle à résister à l’assaut de ce vieux maître Park qui ne désire qu’une chose : acheter la « vie de femme » de notre chère héroïne ?
La pression exercée est forte… La mère est veuve, ne l’oublions pas, et le manque d’amour et de présence masculine stable à ses côtés lui fait défaut…
Ihwa se montre encore très innocente - inconsciente même - et surtout pleine d’idéaux pour son futur. Va-t-elle au-devant de désillusions et de frustrations, dans cette société patriarcale dominée par la morale confucianiste, où il y a peu de place pour la vérité des femmes ?

Le côté « fleur bleue » du récit nous emmène dans un parfum de rêves et d’amour confronté à la dure de la réalité d’un monde souvent injuste.
Lequel l’emportera, de l ’amour ou de l’argent ?

Ce deuxième tome s’avère déjà plus « mûr » que le premier… Qu’en sera-t-il du troisième ?…

Bonne lecture sous les poiriers en fleurs !

Chronique par Roseau

Vous pouvez commander ce second "Histoire couleur terre" immédiatement, sur Internet, en cliquant ici.